Ne passe jamais de l'autre côté
Ne meurs pas avant moi.
Reste près de moi.
Je ne peux t'avoir en mon sein, je te réchaufferai.
Je refuse le Côté Obscur de la Force, qui plane au dessus de toi.
Amen
Ne meurs pas avant moi.
Reste près de moi.
Je ne peux t'avoir en mon sein, je te réchaufferai.
Je refuse le Côté Obscur de la Force, qui plane au dessus de toi.
Amen
Aujourd'hui, jour du paradoxe et de la phrase à deux anciens Francs, je m'exprimai ainsi: se sentir seul, ça passe pas tout seul.
Blabla, psy, blabla, quand tu entendras en toi le chant de la mère, plus jamais tu ne te sentiras seule- la mère pleure, d'ailleurs Luce Irigaray l'a fort bien dit
"Avec ton lait, ma mère, j'ai bu la glace
Et maintenant je boite comme toi"
Et oui.
Chant mortel, mortellement chiant, comme beaucoup de choses, qui disait "petit garçon il est l'heure d'aller te coucher" ce qui La faisait pleurer, à chaque fois, dit elle désormais (mais je ne crois pas, pas en fait)
Ca et "Range ta chaaaaaaaaaambre" ce cri perdu jamais entendu, de "la mère le soir au fond de la cuisine"
Mais enfin, psy de mes youks, introjection de la mère ou pas, quand on vit seule, deopuis douze ans (douze ans putain!!) et qu'on devient une vieille celib à chat et peanut butter, bordelique et revêche, demeurent beaucoup de moments où la solitude pèse- et le Grand Vide Intersidéral que je ressens en permanence n'y est pas pour tout. Parce que causer aux murs aux plantes aux chats, c'est plaisant cinq minutes, cinq semaines, cinq ans. Mais putain dix ans c'est long....
Une de mes expressions favorites pour désigner une science, heu, science: la politique.
Pardon, la Politique. Kiberlain, le quotidien, elle n'aime pas ça, moi c'est ceci du quotidien- je dois manquer de moyens intellectuels, peut-être de vue à moyen et long terme: comme les Echec, je n'y bitte rien.
La Politique, ce ne sont pas seulement les élections présidentielles qui arrivent en France et bordel, pour qui voter, et puis osef, enfin, jmef, un peu. Puis, je n'aurai pas à me plaindre, si je ne souscrit pas à ce droit/devoir qu'est la votation, je n'aurai qu'à mouler ma ptite G- ce que j'aurais fait en m'abstenant, d'ailleurs.
Mais c'est trop complexe, ce n'est pas SI logique; peut-être serait-ce plous simple si je me sentais plus manichéenne, et plus droite au but (droite au but, ce vieux rêve de pisser debout- Yog, tu m'fais honte!!!) mais je louvoie et me fourvoie, je me perds dans les dédales judicieusement placés.
La politique , de mes youks, c'est aussi ce qui vaut des enveloppes à des services à l'hosto où je bosse. Ou pas. C'est une IDE va être embauchée, à la place d'une AS et une AS comme brancardier, tout cela, les calculs, tout cela, c'est mortellement chiant à mes doux yeux de myope flous à croire que je me gave de belladonne.
Â
C'est mortellement con, de se désinteresser sciemment de la politique.
La politique, c'est la vie, c'est merveilleux.
Moi j'aime pas la politique.
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