**=NOUVELLES DU FOND=**

2 juillet 2009 05:12
 
 

Bon hier je me suis accidentée, en rentrant le matin d'une soirée arrosée, heureusement je n'ai blessé personne (mais j'ai mal à l'épaule)
J'ai fait un demi tonneau (sur le coté) et des passants m'ont fait sortir par le coffre avant d'appeler la maréchaussée.
Ils m'ont conduite aux Geôles (cellules du commissariat) et fait souffler dans l'ethylometre : j'avais 0,9 gIls m'ont collée en cellule où j'ai crié car je ne supporte pas la claustration, le femme toubib ui m'a vue  bien noté le nom de mon psy, ue j'avis besoin d'un qurt de rivotril et ue j'avais tres mal à l'épaule puis j'en ai pluis entendu parler.
Comme je faisais chier, ils mont mise au cachot, piece de 2m² en sous sol avec un bloc en ciment et un petit matels pour dormir dessus, où j'ai passé 6h sans vois ame humaine, ni boire ni manger. J'ai déchiré mon tee shirt, b imé mon front et mes mains au huyblot pour avoir de l'eau ou l'heure, en vain.
Après uoi ils sont venus me chercher pouir prendre des photos face profil avec mon nom et la date, mes empreintes, j'ai signé ma d&éposition ue le policier a ecrite sans pouvoir la lire car je n'avais pas mes lunettes
Ils m'ont avisée ue moin permis m'était retiré pour 6 mois.
Je n'ai pu appeler personne, notmment #3 avec ui je ne vis pas.
Ils ont paumé mes chaussures et je suis rentrée pieds nus.
Le flic devant mon etat de delabrtement m'a dit "faut changer de cac hets vu comme vous etes une loque" j'i juste dit "merci"
J'ai tenté d'appeler le chef deux fois, pour l'aviser du retrait de permis, puis pour dire u'il devait etre en colère mais qu'il me rappelle pour m'informer de ses intentions a mùon egard. Lettre morte.

Humeur: Stressée

Psychose dévorante

26 juin 2009 12:00
 
 

Hier je me suis tarté une des pires journées de merde de la vie, lunivers et le reste. La matinée s'est bien passée, puis j'ai rejoint mes pénates où m'attendait #3. J'ai appelé mon chef pour un brief histoire d'avoir la paix, mais quinze minutes plus tard il m'a appelée pour me signaler que j'avais reçu un recommandé. Pourquoi cet empressement alors que je lui avais dit que je venais manger avec lui (deux heures plus tard) ? Je ne sais. Toujours est il que ça m'a gâché mon heure avec mon amant (ou copain, #3 dit que je peux le nommer "copain" :) )
En rentrant aux bureaux à 11h, controle de routine, papiers pas en regle, 90€ dans maggle, le chef m'engueule en plus.
La carte grise est pas en regle, le flic m'explique que je ne peux pas la refaire tant que le confrere qui l'a acheté n'a pas fait la sienne, que nenni, c'est ma faute, ma tres grande faute si je me fais depouiller de 90 boules et je fatigue tout le monde.
On attend une "nouvelle collegue, il faut en prendre soin" jusqu'à 13h, après appel, elle prenait soin d'elle toute seule chez elle, on a bouffé en quinze minutes.
Ensuite j'étais chargée d'emmener le T Rex au CMP voir son toubib (décision prise par P et le confrere en mon absence, mais passons)
Le trajet en espace confiné fut long. Surtout pour moi. Au début elle arborait le sourire beat d'être dans ma voiture avec la musique "aujourd'hui c'est julie G qui m'emmene" *sourire niais*
Je n'ai pas pris la route habituelle, elle s'est sentie persécutée "tu m'emmenes a l'hopital, tu viens de dire 'tu vas morfler'" Je la calme tranquilement en priant le ciel la mer et les etoiles qu'elle me serre pas le frein à main pour s'enfuir. Il fait 50° dans la bagnole, je pue le phoque.
Elle reclame une bouteille de coca au retour, j'accorde. Elle a reçu son fric pour le mois le lundi, dès le vendredi elle me taxait. Je maudais la curatrice et fourbi mes RIB.
Arrivée au CMP elle se detend, cause a ses amis dans sa tete, chante. La doc la reçoit. Quinze minutes plus tard la doc me fazit entrer. Je vois ma petite T Rex tres calme, disant "Voilà, je souffre de crises d'angoisses couramment durant la journée" (scoop, elle m'en a jamais parlé) Se fait prescrire du Rivotril, je rappelle qu'elle a déjà 400mg de Loxapac/j. "c'est pas ça qui va calmer ses angoisses" assene le doc. Note pour les novices : le loxapac et le tercian sont les neuroleptiques sedatifs les plus utilisés pour tempérer les angoisses psychotiques. Je souris betement.
Voyage retour perilleux. J'accepte de m'arreter à un Marché +, où elle rempli le panier a vitesse grand V malgré mes protestations, arrivée en caisse elle va changer en chorizo contre (???) 8 km de queue, j'en ai pour 30€.
Une minute plus tard, elle "on a oublié le dentifrice, on s'arrete?" "non"
"On peut acheter des chewingsq gums alors?" "Non"
"On s'arrete au macdo manger et boire un café?" "non plus, je te demande de te calmer, ça suffit pour aujourd'hui, là tu abuises"
*hihihihihihihihi*
Je l'aide a porter ses courses chez elle. Mon portable perso sonne, je reponds, c'est la curatrice (???? comment a t elle eu mon portable pêrso, c'est une nouvelle collegue qui s'est trompée en lui donnant) La curatrice "elle m'a menacée, je n'avais plus d'argument, je lui ai donné tout ce qu'il restait sur le compte, je ne peux pas rembourser Mr J" (F, mon esx binome cheri)

Je me dis que putain ils sont tous fous et qu'on est pas aidés.

Le temps de retourner au cabinet et a la pharm et je repars en tournée. C'est un troupeau de phoques que j'ai dans la voiture. Tournée terminée à 20h50 maison, 21h30 au lit, mega dodo

Humeur: Assoiffée

T-Rex, anecdote

24 juin 2009 22:38
 
 

Une de mes chouchous, la desormais celebre T Rex, m'a fait vivre une scene fabuleuse, où je me suis montrée aussi psychotique qu'elle.
Contexte : elle était hospitalisée à sa demande (première de sa vie) Motif "Ma nounou dans la tête est partie, qui me berçait le soir dans ma tête, je veux que le psychiatre m'en remette une"
A savoir que la nounou etait moi même, que je m'étais faite larguer par le fiancé de l'époque et malgré les apparence, avec ses supra antennes, elle m'avait sentie triste et moins dispo. J'étais de plus tres fatigué. Je me tartais la tournée à moi seule depuis quinze jours et la voyant inquiète et soucieuse je lui avait dit "Tu me sens moins disponible depuis quelques temps, mais c'est parce que je suis fatiguée, je n'ai pas de soucis avec toi, ça n'a rien à voir" "oh, tu me rassures alors" avait elle dit.
Trois jours later "Il faudrait que j'aille à l'hôpital car ma nounou qui me berçait dans la tete est partie, c'était une fille bien mùais elle a eu trop de problemes et elle a du s'absenter"
Première hospitalisation à sa demandfe, dans un service moins fermé, qu'elle ne connaissait pas. Quatre jours plus tard, je vais lui rendre visite, armée de deux paquets de clope, un paquet de cookies et une bouteille de coca.
Elle m'accueille chaleureusement, je propose de déposer les offrandes dans sa chambre puis sortir discuter et fumer une cigarette. Notre chemin passe devvant le burteau des medecin et subitement, elle ouvre kla porte, choppe un interne par le bras et me le mets sous le nez, sidéré.
"C'est mon docteur, il est bien hein?"
Je bugge, je réponds "Oui, tu as un joli docteur c'est super"
L'interne rougi du compliment puis commence à balbutier qu'il n'a pas le temps là. Moi "oh, moi non plus, elle voulait vous montrer je crois"
Puis au T Rex "remets le où tu l'as pris nous avons tous à faire"
Elle le rebalance dans le bureau des medecins et ferme la porte. Ce n'est qu'après coup que j'ai reconnecté et ai dit
"Ecoute, je t'ai déjà dit que les gens ne sont pas des objets, ce n'est pas une manière de me presenter ton docteur"
"Mais c'est un docteur!!!"
"Oui, c'est un docteur, mais c'est aussi un humain comme toi et moi"
"Ah d'accord. Tu es tres comprehensivble"

Quand j'y repense je suis proche de la honte mais en fait je ris.

Humeur: Joueuse